"J'ai longtemps essayé de rentrer dans des cases qui n'étaient pas faites pour moi.
Aujourd'hui, j'aide les autres à construire leur propre voie."

J'ai cru que la sécurité valait mieux que la liberté.

Issue d'une famille d'entrepreneurs, j'ai pourtant choisi la voie du salariat.
Pendant 13 ans, j'ai travaillé avec passion. J'étais une véritable boulimique de travail. J'aimais relever des défis, construire, faire avancer les projets et les équipes.Mais derrière cette réussite apparente, quelque chose me pesait profondément : les horaires imposés, les contraintes permanentes et l'impression de ne jamais maîtriser mon temps.Au fond de moi, je rêvais d'autre chose.Je rêvais de liberté.Je rêvais de créer mon propre chemin.Je rêvais d'être à la fois maman et entrepreneure, comme ma mère avant moi.

Puis la vie m'a rappelé que le temps est précieux.

En 2009, alors que ma fille fêtait ses 9 mois, j'ai été victime d'un braquage sur mon lieu de travail.Ce jour-là, j'ai sincèrement cru que je ne la reverrais jamais.Cet événement a laissé une empreinte profonde.Mais le véritable basculement est arrivé quelques années plus tard.À la naissance de mes jumeaux, puis lorsque ma fille a développé une phobie scolaire alors qu'ils avaient trois ans.J'étais épuisée.Une maman à bout de souffle.Une femme qui tentait de tout porter.Une professionnelle qui ne trouvait plus sa place dans un système qui ne lui ressemblait plus.J'avais besoin d'air.J'avais besoin de reprendre le contrôle de mon temps.J'avais besoin de liberté.

Puis la vie m'a rappelé que le temps est précieux.

Quand j'ai quitté le salariat, je n'avais pas droit à l'erreur.Pas d'indemnités.Pas de filet de sécurité.Seulement une conviction : avancer.J'ai créé mon activité avec détermination.Puis est arrivée la période du COVID.Là où beaucoup voyaient une crise, j'ai vu une opportunité d'aider autrement.J'ai développé les bilans de compétences, obtenu Datadock, une certification qualité de personnes, puis Qualiopi dès décembre 2020.J'ai construit, appris, expérimenté.Mais j'ai aussi découvert une autre réalité de l'entrepreneuriat : la solitude.

C'est en rencontrant d'autres entrepreneurs que tout a changé.

En 2021, j'ai intégré un réseau de formateurs et un espace de coworking.Pour la première fois, je n'étais plus seule.Cette expérience a marqué un tournant majeur dans mon développement professionnel et personnel.J'ai compris qu'on avance plus vite quand on est entouré.Et qu'un entrepreneur n'a pas besoin de tout porter seul.

Puis j'ai compris quelque chose d'essentiel sur moi-même.

En 2023, à la suite des questionnements autour de la neuroatypie de mes enfants, j'ai découvert que je l'étais également.Toute ma vie a soudain pris un nouveau sens.J'ai compris pourquoi je pensais différemment.Pourquoi je voyais des solutions là où d'autres voyaient des problèmes.Pourquoi ce qui me semblait évident paraissait parfois complexe aux autres.J'ai compris que ma différence n'était pas un défaut.C'était une force.

Aujourd'hui, j'ai choisi d'en faire ma mission.

Je refuse que des formateurs talentueux renoncent à leurs projets parce qu'ils se sentent noyés dans l'administratif, la qualité ou les obligations réglementaires.Je refuse que la complexité étouffe les vocations.Je refuse que l'entrepreneuriat rime avec épuisement.Alors chaque jour, j'aide les formateurs à retrouver de la clarté, de la sérénité et de l'autonomie.À comprendre qu'ils sont capables.À comprendre qu'ils méritent de réussir.À construire une activité structurée, conforme et rentable sans sacrifier leur équilibre de vie.Parce que je crois profondément qu'une activité bien organisée doit soutenir l'humain, jamais l'écraser.

Ce que mon CV ne vous dira pas

Mary Poppins,
version OF.

C’est le surnom que me donnent mes clients : la Mary Poppins des organismes de formation.

J’aime remettre de l’ordre dans ce qui semble compliqué et trouver la petite méthode qui change le quotidien.

Trois enfants.
Dont des jumeaux.

La charge mentale, je la connais aussi en dehors des dossiers Qualiopi.

Avec trois enfants, dont des jumeaux, la simplicité est une nécessité chez moi. Les solutions qui facilitent vraiment le quotidien, ça me parle !

À 3 heures,
mon bureau s’éveille.

Mes journées commencent généralement vers 3 heures du matin. J’adore profiter du calme pour travailler.

Quand j’emmène mes enfants à l’école, j’ai souvent déjà accompli une demi-journée de travail. Et j’avoue : c’est très satisfaisant !

Les chiens ont
une place à part.

J’adore les chiens, avec une tendresse particulière pour ceux de la rue.

Quand j’étais petite, mes parents recueillaient des chiens de la SPA pour leur épargner l’euthanasie. J’ai grandi entourée de meutes. Et c’était merveilleux.